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| L'essentiel du vocabulaire du patrimoine |
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REMPART vous propose une définition des termes techniques abordés au cours des différents ouvrages de la collection Patrimoine Vivant. Vous retrouverez ces définitions consignées dans l'ouvrage "Glossaire du patrimoine", présenté sur ce site.
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Abat-son, n. m. (Peintures mur.) Lame généralement en bois ou métal fixée obliquement à la fenêtre du clocher pour en protéger l'intérieur et guider le son des cloches. Abbatiale, n. f. (Monast., Peintures mur.) Église d'une abbaye. Abbaye, n. f. (Monast., Peintures mur.) Monastère autonome, comptant au moins douze moines, dirigé par un abbé. Abside, n. f. (Monast.) Extrémité le plus souvent arrondie de la nef principale d'une église, généralement orientée à l'est. Absidiole, n. f. (Monast.) Petite abside accolée à une plus grande ouverture sur un déambulatoire. Accord, n. m. (Peintures mur.) Ensemble de notes consonantes. Accordage (Peintures mur.) Opération consistant à enlever mécaniquement du métal (par meulage ou alésage au tour) sur une cloche afin d'en obtenir la note souhaitée. Accostage, n. m. (Gares) Bâtiment jouxtant les voies destiné à la réception de tout matériel ou toute marchandise transportés. Aiguillage, n. m. (Gares) 1) dispositif constitué de rails mobiles qui permet de faire passer les véhicules ferroviaires d'une voie sur une autre ; 2) la manœuvre elle-même. Aiguille, n. f. (Vitrail) Pointe métallique fine qui sert à effectuer des enlevés très minutieux sur le lavis de grisaille. Aile, n. f. (Moulins) Partie (généralement au nombre de quatre) du moulin réceptrice du vent et provoquant un mouvement rotatif. Airain, n. m. (Peintures mur.) Synonyme de bronze, alliage de cuivre (78%) et d'étain (22%) utilisé pour la fabrication des cloches. Alliage, n. m. (Monnaies méd.) Produit de caractère métallique résultant de l'incorporation de un ou plusieurs éléments à un métal. Allonge de couple, n. f. (Navires) Pièce de bois courbe composant un couple. Alluchon, n. m. (Moulins) Dent en bois dur du rouet. Allumelle, n. f. (Moulins) Chacune des lamelles de fer logées autour des collets de l'arbre-moteur pour éviter une usure trop rapide. Allure, n. f. (Navires) 1) direction de la route d'un voilier par rapport à celle du vent ; 2) disposition de la voilure pour suivre cette route. Aloi (ou loi), n. m. (Monnaies méd.) Proportion de métal précieux entrant dans un alliage. Amerrir, vbe (Navires) Se poser sur l'eau. Amure, n. f. (Navires) Cordage servant à fixer le point inférieur d'une voile du côté du vent. Anche, n. f. (Moulins) Conduit par lequel la farine s'écoule de la meule dans la huche ou dans un sac. Anépigraphe, adj. (Monnaies méd.) Se dit d'une monnaie ne comportant pas de légende. Angélus, n. m. (Peintures mur.) Sonnerie religieuse, composée de tintements et d'une volée, exécutée à 7, 12 et 19heures en l'honneur de la Vierge Marie et en souvenir des croisades. Anille, n. f. (Moulins) Pièce métallique scellée dans l'œillard de la meule courante pour lui donner son mouvement. Anneau, n. m. (Cloches) voir bélière. Synonyme rare de tête de battant. Annulaire, adj. (Gares) Se dit d'une remise dont la plaque toumante n'est pas abritée. Anses (Cloches) Partie supérieure de la cloche située sur le cerveau et servant à sa supsension au joug au moyen de ferrures. Une cloche compte en général six anses et une anse maîtresse centrale (ou mère anse) autour de laquelle s'articulent les quatre anses doubles groupées latéralement deux par deux et les deux anses simples dans l'axe de la volée. Synonyme de colombettes, branches de couronne, tête de fixation, oreilles. Antenne, n. f. (Navires) Vergue des voiles latines. Apocryphe, adj. (Peintures mur.) Texte narratif ayant pour sujet la vie du Christ ou des aints, non reconnu officiellement par l'autorité ecclésiastique, mais utilisé par les artistes. Appareil, n. m. (Chât.forts) Façon de tailler et d'assembler les pierres d'un mur. Aqueduc, n. m. (Canaux) Pont supportant un canal, une conduite d'adduction d'eau. Arbre, n. m. (Navires) Nom donné aux mâts en Méditerranée. Arbre-moteur, n. m. (Moulins) Grand axe qui porte les ailes, ou la roue, et qui transmet le mouvement. Arc, n. m. 1) (Quartier cathéd., Demeures méd.) courbe que décrit une voûte ou la partie supérieure d'une baie ; arc brisé : arc aigu formé de deux segments de cercle se coupant suivant un certain angle; arc de décharge: arc disposé dans le mur au-dessus d'un linteau pour l'alléger du poids du mur qu'il supporte ; 2) (Navires) déformation de la quille qui s'affaisse aux extrémités sous le poids des gaillards. Arcade, n. f. (Demeures méd.) Ouverture pratiquée sous un arc. Arcasse, n. f. (Navires) Ensemble de la charpente de poupe, supporté par l'étambot. Arcature, n. f. (Quartier cathéd.) Ensemble de petites arcades réelles ou simulées. Arche, n. f. (Chem. et ponts) Voûte reliant deux piles d'un pont. Archère, n. f. (Chât. forts) Meurtrière pour tir à l'arc, fente verti cale, étroite et longue. Architrave, n. f. (Quartier cathéd., Demeures méd.) Partie inférieure ou linteau d'un entablement reposant directement sur les supports. Archivolte, n. f. (Quartier cathéd., Demeures méd.) Ensemble des ornements qui encadrent une arcade. Archure, n. f. (Moulins) Caisse en bois entourant les meules. Argeau, n. m. (Chem. et ponts) Nom ancien d'une crèche. Argent-le-roi, n. m. (Monnaies méd.) Alliage d'argent fin avec lequel étaient frappées les monnaies dès le XIIIe siècle. Armature, n. f. (Vitrail) Ensemble de pièces métalliques qui maintiennent en place le vitrail dans la fenêtre et assurent sa rigidité. Armoiries, n. f. pl. (Quartier cathéd.) Ensemble des devises, symboles et ornements d'une famille, d'une ville ou d'un État reproduit sur les armes lui appartenant. Arriccio, n. m. (Peintures mur.) Enduit grossier de chaux et de sable appliqué directement sur la maçonnerie. Arrière-bec, n. m. (Chem. et ponts) Partie profilée d'une pile en rivière, côté aval, destinée à réduire le remous dû au courant. Arsenal, n. m. (Villes neuves, Navires) Centre de construction, de réparation et d'armement des navires de guerre. Artimon, n. m. (Navires) Mât arrière d'un navire à trois mâts ou plus. Assommoir, ll. m. (Chât. forts) Ouverture pratiquée dans la voûte d'un couloir d'entrée qui permettait de pilonner l'assaillant. Ateliers, n. m. pl. (Gares) Lieu abrité destiné à la réparation et aux contrôles approfondis du matériel roulant. Atrium, n. m. (Monast.) Dans l'Antiquité, cour intérieure de la maison romaine; désigne maintenant la cour devant la façade de certaines églises. Attache (ou attaque ou estake), n. f. (Moulins) Pivot du moulin à vent. Attaque, n. f. (Places fortes) Cheminement en tranchée conduisant vers la place assiégée. Atterrissage, n. m. (Navires) Approche d'une terre. Aube, n. f. (Moulins) Pale ou palette de la roue hydraulique. Auge, n. f. (Moulins) Bac ou godet de la roue hydraulique par-dessus. Auget, n. f. (Moulins) Bac sous la trémie qui répartit le grain dans l'œillard de la meule courante. Aumusse, n. f. (Quartier cathéd.) Pèlerine de laine avec capuchon portée par les chanoines et les chantres au chœur. Aurique, adj. (Navires) Se dit d'une voile à la forme d'un quadrilatère irrégulier qui est fixée à une vergue ou à un étai. Autel, n. m. (Monast.) Table sur laquelle est célébrée la messe, par référence au sacrifice dans l'Antiquité. Avant-bec, n. m. (Chem. et ponts) Partie profilée d'une pile en rivière, côté amont, destinée à réduire les remous et à dévier les corps flottants. Avant-solier, n. m. (Demeures méd.) Poutre longitudinale placée en saillie de l'étage d'une maison, de sorte que chaque étage venait en saillie sur l'étage inférieur.
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Babillard (ou Crayon), n. m. (Moulins) Carré du gros fer qui donne le mouvement à l'auget* pour faire s'écouler les grains. Badigeon, n. m. (Peintures mur.) enduit de faible épaisseur, fréquemment composé de sable très fin et de chaux, pouvant servir de fond (intonaco si l'on peint à frais). Baie, n. f. (Demeures méd.) Vide pratiqué dans un mur pour faire une porte ou une fenêtre. Baignoire (ou cockpit), n. f. (Navires) Sur un yacht à voiles, emplacement creux, derrière le rouf*, où se tient le barreur*. Bajoyer, n. m. (Canaux) Mur latéral de soutènement d'une chambre (ou sas*) d' écluse*. Balancine, n. f. (Navires) Cordage soutenant par le haut les extrémités d'une vergue*. Baleston, n. m. (Navires) Nom méditerranéen de la livarde*. Bancloque, (Cloches) Dans le nord et l'est de la France, cloche servant au rassemblement des habitants des communes et aux annonces publiques, principalement à dees fins civiles. Baptême, (Cloches) Cérémonie religieuse consacrant la cloche à sa fonction sacrée. Baptistère, n. m. (Quartier cathéd.) Edifice conçu pour administrer le baptême et construit dans le proche voisinage d'une cathédrale*. Barbacane, n. f. (Chât. forts, Places fortes)Ouvrage semi-circulaire placé devant une porte principale dans le fossé pour protéger l'accès. Barbette (en), n. f. (Navires, Places fortes) Se dit d'une batterie* non protégée par le dessus, c'est-à-dire à ciel ouvert. Barlotière, n. f. (Vitrail) Élément de l'armature qui consiste en une barre de fer en T destinée à maintenir le vitrail dans la fenêtre. Barque, n. f. (Navires) Type de gréement des navires à trois mâts et plus, dans lequel l'artimon* porte des voiles auriques* et les autres mâts des voiles carrées*. Barre, n. f. (Navires) Levier qui actionne le gouvernail *. Barreur, n. m. (Navires) Homme de barre, celui qui tient la barre*. Barrot (ou bau), n. m. (Navires) Poutre transversale supportant le pont. Basse-cour (ou bayle) , n. f. (Chât. forts) Cour extérieure au château mais protégée, sous lui, par des remparts * . Bastide, n. f. (Demeures méd.) Au Moyen Âge, ville neuve éventuellement fortifiée. Bastille, n. f. (Chât. forts) Ouvrage temporaire placé généralement en face des tours et portes par l'attaquant lors d'un siège. Bastion, n. m. (Places fortes, Villes neuves) Ouvrage pentagonal remparé faisant saillie sur une enceinte* . Batardeau, n. m. 1) (Places fortes) digue en maçonnerie limitant la partie en eau d'un fossé; 2) (Chem. et ponts) ouvrage de protection en bois ou en terre permettant de travailler à l'abri de l'eau en site aquatique. Bathyscaphe, n. m. (Navires) Sous-marin d'observation descendant à de très grandes profondeurs (plus de 1 000 m). Battant, (Cloches) Pièce métallique suspendue à l'intérieur de la cloche et frappant ses parois intérieures (lèvres), notamment lors d'une sonnerie en volée*. Composé d'une tête de battant* (anneau*), d'un fût, d'une boule* (ou masse) et d'une chasse*, il peut être forgé, soudé ou matricé. Son poids est environ le vingtième de la cloche. Il est relié à la cloche par une ceinture appelée baudrier*. Synonyme de langue. Batterie, n. f. 1) (Navires) rangée de canons à bord d'un navire ; 2) (Places fortes) emplacement aménagé pour recevoir un groupe de canons tirant dans une direction commune. Battoir (ou foulon), n. m. (Moulins) Instrument qui sert à battre, à fouler. Baudrier, (Cloches) Ceinture de cuir (aujourd'hui renforcée par une plaque métallique) fixée en tête de battant* et entourant la bélière*, reliant ainsi le battant* à la cloche. Synonyme de brayer*, chape de battant, anneau de cuir. Beaupré, n. m. (Navires) Mât très incliné sur l'étrave* (il n'entre pas dans le nombre de mâts d'un navire). Beffroi, n. m. 1) (Moulins) support des meules* d'un moulin à eau ; 2) (Chât. forts) tour de bois dressée par l'assaillant devant la muraille d'un château fort ; 3) (Cloches) charpente en bois ou métal, indépendante de la maçonnerie et servant à soutenir les cloches/tour civile garnie de cloche(s) et souvent d'une horloge communale, pouvant servir de donjon municipal et de porte de ville. Bélière, (Cloches) Anneau métallique inséré dans le cerveau* de la cloche pour servir à suspendre le battant*; synonyme de boucle, porte-battant, colombelle. Berthelot, n. m. (Navires) Espèce de beaupré* méridional. Bette, n. f. (Navires) Petit bateau de pêche de la région marseillaise. Bief, n. m. 1) (Canaux) partie d'un canal navigable comprise entre deux écluses* ; bief d'amont : le plus haut; bief d'aval : le plus bas; 2) (Moulins) canal de dérivation ou retenue d'eau qui conduit les eaux vers le moteur hydraulique. Billon, n. m. (Monnaies méd.) 1) toutes les monnaies, bonnes ou mauvaises, destinées à être refondues ; 2) monnaie d'argent de bas titre. Billonnage, n. m. (Monnaies méd.) Trafic illégal sur des monnaies fausses et défectueuses. Blocage, n. m. (Chât. forts) Matériaux pressés et maçonnés remplissant l'intervalle entre les deux parements* d'un mur. Bluteau, n. m. (Moulins) Petite bluterie* primitive. Bluterie (ou blutoir), n. f. (Moulins) Appareil qui sert à tamiser, à bluter. Boitard, n. m. (Moulins) Pièce en bois ou en fonte scellée dans l'oeillard* de la meule dormante*. Bonnette, n. f. (Navires) Voile carrée supplémentaire qu'on établit sur le côté des voiles carrées* principales pour augmenter la surface de voilure par beau temps. Bord, (Cloches) Partie la plus épaisse de la paroi d'une cloche, synonyme de bourrelet. Bordage, n. m. (Navires) Planche recouvrant la membrure* et formant la coque (cf. clin* et franc-bord*). Bordé, n. m. (Navires) Ensemble des bordages* formant la coque. Borie, n. f. (Pat. rural) Cabane de berger ou de vigneron en pierres sèches dans le sud de la France. Bossage, n. m. (Chât.forts, Demeures méd., Pat. rural) Pierre taillée de sorte que, sur sa face extérieure, sa partie centrale offre une protubérance par rapport à ses bords. Bossoir, n.m. (Navires) 1) pièce enseillie de chaque côté de la proue* où l'ancre est suspendue ; 2) sorte de potence où l'on suspend une embarcation. Bouchain, n.m. (Navires) Partie arrondie de la coque qui unit le fond aux parties verticales (muraille). Boucharde, n.f. (Moulins) Marteau dont les deux têtes sont armées de pointes à entamer la pierre. Bouche, (Cloches) Ouverture inférieure du vase* de la cloche. Bouche-trou, n. m. (Vitrail) Pièce de verre ancienne réemployée pour réparer une casse. Boudine, n. f. (Vitrail) Empreinte circulaire légèrement en relief, qui reste au centre de la cive* après que le verrier a détaché le pontil*. Bouge, n. m. (Navires) Courbure convexe et transversale du pont. Boule, (Cloches) Synonyme de masse, partie ronde ou renflée du battant* percutant la cloche. Boulevard, n. m. (Places fortes) Terme générique désignant un ouvrage porteur d'artillerie ajouté en avant d'une fortification plus ancienne. Boulin, n. m. 1) (Pat. rural) petite niche ronde, souvent en poterie, où s'abritent les pigeons à l'intérieur d'un pigeonnier ; 2) (Places fortes, Chât. forts) pièce de bois horizontale d'un échafaudage dont l'embout vient se fixer dans la maçonnerie; trou de boulin : trou laissé par cette poutrelle après qu'on l'a déposée. Bouline, n. f. (Navires) Manœuvre (cordage) servant à porter plus au vent le bord d'une voile. Bourdon, (Cloches) (Plus) grosse cloche (d'un ensemble) au son grave/son entendu après le fondamental*. Bout-dehors (ou boute-hors), n. m. (Navires) Petit mât (souvent amovible) qui sert de beaupré* sur certains petits voiliers. Braie, n. f. 1) (Moulins) poutre réglable en hauteur qui soutient la meule courante* par l'intermédiaire du petit-fer*; 2) (Places fortes) enceinte basse doublant à l'extérieur la muraille. Braillard, (Cloches) dans le sud de la France, synonyme de tocsin*, cloche de forme très évasée, au son nasillard donnant l'alerte. Brassage, n. m. (Monnaies méd.) Revenu accordé au maître d'atelier pour couvrir les frais de fabrication de la monnaie. Brayer, (Cloches) Synonyme de baudrier*. Bretèche, n. f. 1) (Demeures. méd.) petite construction en encorbellement* sur une façade, sorte de balcon ; 2) (Chât. forts) saillant de pierre permettant le jet vertical de projectiles par des trous parallèles au mur. Brève, n. f. (Monnaies méd.) Quantité de flans* remis au monnayeur pour être frappés. Bricole, n. f. (Navires) Tendance à l'instabilité d'un navire. Brides, (Cloches) Synonyme de ferrures*, suspensions, ensemble de pièces métalliques reliant les anses* de la cloche au mouton*. Brigantine, n. f. (Navires) Voile trapézoïdale enverguée sur la corne* d'artimon*. Burin/Burinage, (Cloches) technique d'acordage* ou de fnition de la cloche au moyen d'un durin. Voir accordage*.
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Cabestan, n. m. (Navires) Treuil vertical employé pour les manœuvres exigeant de gros efforts. Caboteur, n. m. (Navires) Navire marchand effectuant une navigation littorale. Cacatois, n. m. (Navires) Voile carrée établie au-dessus du perroquet* ; 1) grand-cacatois établi au grand mât ; 2) petit-cacatois au mât de misaine* ; 3) cacatois de perruche au mât d'artimon*. Cadastration, (néol.) n. f. (Chem. et ponts) Découpage volontariste d'un domaine foncier, accompagné d'une cartographie. Calcite, n. f. (Peintures mur.) Concrétion calcaire recouvrant une paroi. Caler, vbe (Navires) Avoir tel (ou tel) tirant d'eau*. Calibre, n. m. (Vitrail) Forme de papier à la taille de chaque pièce de verre. Calque, n. m. (Vitrail) Relevé sur papier transparent du réseau de plomb indiqué sur le carton*. Cambuse, n. f. (Navires) Magasin contenant les vivres. Campanaire, (Cloches) Désigne ce qui est relatif aux cloches. Campane, (Cloches) terme ancien ou poétique désignant une cloche, souvent de taille peu importante. Campanile, n. m. 1) (Quartier cathéd.) Clocher à jours situé près d'une église ; 2) (Cloches) essentiellement dans le sud de la France, petit clocher ou clocher ajouré (clocher mur). Campanologie, (Cloches) science étudiant tous les aspects (historiques, sociologiques, techniques, musicaux...) des cloches. Canal, n. m. (Canaux) 1) à point de partage: canal à deux pentes reliant deux rivières séparées par un relief ; 2) de dérivation : canal permettant de passer d'une rivière plus élevée à une rivière plus basse, ou de couper un confluent, ou de relier deux rivières non séparées par un relief ; 3) latéral : canal construit le long d'une rivière. il y prend l'eau en amont et la lui restitue en aval ; Canonique, adj. (Peintures mur.) Reconnu par l'Eglise. Canonial, adj. (Quartier cathéd.) Relatifs aux chanoines*. Canonnière, n. f. (Chât. forts, Places fortes) Meurtrière* pour arme à feu. Capel (ou cépel), n. m. (Pat. rural) Sur les pigeonniers à colonnes, saillie en forme de champignon qui forme protection contre les prédateurs terrestres. Capitale, n. f. (Places fortes) Axe principal d'un ouvrage. La capitale d'une tour est perpendiculaire à sa gorge*. La capitale d'un bastion* est la bissectrice de son angle saillant. Caponnière, n. f. (Places fortes) Ouvrage bas adossé à l'escarpe* entièrement défilé dans le fossé dont la fonction est de flanquer le fond de ce fossé. Carat, n. m. (Monnaies méd.) Titre de l'or. L'or pur est à 24 carats. Carène, n. f. (Navires) Partie immergée d'un navire. Cariatide, n. f. (Villes neuves) Statue de femme qui sert de colonne, de support. Carillon, (Cloches) Ensemble d'au moins quatre cloches, généralement accordées et reliées à un dispositif permettant d'exécuter un air musical. Carilloneur, (Cloches) Musicien animant un carillon*. Carnation, n. f. (Vitrail) Nom donné à une sanguine* légère quand elle est appliquée pour peindre les chairs. Carré, adj. (Navires) Se dit de voiles en trapèze. Tous les mâts portent des voiles carrées. Carton, n. m. (Vitrail) Agrandissement grandeur nature de la maquette, dessiné sur papier fort, sur lequel sont portés le schéma de l'armature, du réseau de plomb et les détails de peinture. Casemate, n. f. (Places fortes) Chambre voûtée active (permettant le tir) ou passive à l'épreuve de l'artillerie. Caserne, n. f. (Villes neuves) Bâtiment affecté au logement des militaires. Caseyeur, n. m. (Navires) Petit bateau pêchant au moyen de casiers. Cassure, (Cloches) Voir faussure*. Cathédrale, n. f. 1) (Quartier cathéd., Peintures mur.) église épiscopale d'un diocèse, mère des autres églises du diocèse ; 2) (Gares) nom donné aux très grands ateliers*. Cavalier, n. m. (Places fortes) À l'intérieur du corps de place*, ouvrage en terre-plein portant de l'artillerie placé sur un autre ouvrage dont il double les feux. L'assiégeant peut aussi construire des cavaliers de tranchée. Cavée, (Cloches) Creux formé dans une cloche par la frappe du battant. Cellerie, n. f. (Monast.) Entrepôt du matériel nécessaire aux moines pour l'administration et la nourriture du monastère. Cellule, n. f. (Monast.) Petite chambre individuelle de moine*. Centuriation, n. f. (Chem. et ponts) Découpage cadastral à base de centuries (à l'origine une centurie pour cent parcelles cadastrales correspondant à cent hommes). Cépeau, n. m. (Monnaies méd.) Billot de bois dans lequel était fichée la pile* (ou coin* dormant). Cerveau, (Cloches) Partie de la cloche située entre la couronne et le haut de la robe et comportant en sa partie supérieure un plateau* sur lequel reposent les ansesù, synonyme de calotte. Chaînage, n. m. (Chât. forts) Disposition des pierres chargées de relier des parties de murs différentes. Chaire, n. f. (Monast.) Tribune, ou siège liturgique, surélevée de laquelle l'ecclésiastique s'adresse aux fidèles. Chambre des cloches, (Cloches) lieu (étage ou pièce) où sont installées les cloches dans une tour. Champ, n. m. (Monnaies méd.) Partie centrale d'une pièce. Change-ringing, (Cloches) Mode de sonnerie anglais consistant à sonner la cloche en la maintenant à l'envers. Chanoine, n. m. (Quartier cathéd., Peintures mur.) Ecclésiastique siégeant au chapitre* d'une cathédrale* ou d'une collégiale* . Chantre, n. m. (Quartier cathéd.) 1) adjoint à l'officiant qui chante aux offices religieux ; 2) ensemble de ces voix. Chape, (Cloches) Moule composé de terre agglomérée recouvrant la fausse cloche et servant de moule extérieur à la futur cloche. Synonyme de moule réfractaire ou moule extérieur. Chapellenie, n. f. (Quartier cathéd.) 1) fondation destinée à assurer perpétuellement des prières pour l'âme du fondateur, de sa famille, de sa corporation ; 2) maison du chapelain. Chaperon, n. m. 1) (Chem. et ponts) demi-prisme en maçonnerie couronnant les avant-becs* ou les arrière-becs* ; 2) (Pat. rural) pierres disposées sur le faîte des murets de clôture pour les protéger des intempéries. Chapiteau, n. m. (Demeures méd.) Pierre ornementée qui coiffe le fût d'une colonne, d'un pilier, d'un pilastre. Chapitre, n. m. (Quartier cathéd., Demeures méd., Peintures mur.) 1) communauté de chanoines* ; 2) assemblée regroupant, tous les jours, à intervalles réguliers, les chanoines dans la salle dite «du chapitre ». Chariot transbordeur, n. m. (Gares) Sorte de plaque tournante* électrique mais plus économique. Chasse, n. f. 1) (Navires) Réservoir d'eau utilisé pour dégager les alluvions qui ensablent un port ; 2) (Cloches) partie inférieure du battant, synonyme de queue. Château, n. m. (Navires) Fortes structures établies jadis à l'arrière et à l'avant d'un navire et aujourd'hui au milieu ou à l'arrière. Chauffeur, n. m. (Navires) Matelot affecté au fonctionnement des chaudières. Chauffoir, n. m. 1) (Monast.) pièce chauffée par une cheminée, souvent située à côté du scriptorium* ; 2) (Moulins) appareil qui sert à chauffer les graines oléagineuses préalablement broyées. Chaussée, n. f. 1) (Chem. et ponts) sens technique moderne: partie de la voie publique aménagée pour la circulation ; sens élargi (improprement) : toute voie antique empierrée; 2) (Moulins, Canaux) élévation de terre servant à relever l'eau d'un cours d'eau et à la diriger vers le moulin. Chef-d'œuvre, n. m. (Vitrail) Pièce de verre incrustée mise en plomb à l'intérieur d'une pièce plus grande. Chemin couvert, n. m. (Places fortes, Villes neuves) Itinéraire à ciel ouvert établi sur la contrescarpe* et défilé par le parapet* du glacis*. Chemin de ronde, n. m. (Chât. forts) Chemin de circulation au sommet des courtines*, protégé par un parapet*. Chemise, n. f. (Chât. forts) Petite enceinte* enserrant de près la base d'un donjon*. Chéneau, n. m. (Demeures méd.) Rigole située au bas du rampant d'un comble qui recueille les eaux de pluie et les conduit à un tuyau de descente. Chevet, n. m. (Quartier cathéd.) Partie extrême de la nef* d'une église, au-delà du sanctuaire*, correspondant en plan à la partie supérieure de la croix. Cheville, n. f. (Navires, Demeures méd.) Tige de bois ou de métal servant à l'assemblage des pièces de construction. Chœur, n. m. (Monast., Quartier cathéd., Peintures mur) Partie de l'église réservée au clergé où se tient l'ensemble du chantre* et meublée de stalles*. Dans certaines églises, il se confond avec le sanctuaire*. Cintre, n. m. 1) (Demeures méd.) courbure de la surface intérieure d'une voûte*, d'un arc*, d'une arcade* ; en plein cintre : en demi-cercle ; 2) (Chem. et ponts) assemblage de charpente formé de plusieurs fermes* prenant appui sur les piles*, destiné à la construction d'une arche* ; cintre retroussé : ne possède aucun appui intermédiaire entre les piles. Citadelle, n. f. (Places fortes, VIlles neuves) Fort commandant une ville, souvent placé à cheval sur son enceinte*. Sert d'arsenal*, de caseme* et de réduit*. Civadière, n. f. (Navires) Voile carrée suspendue sous le beaupré*.Cive (ou plateau), n. f. (VItrail) Disque de verre de diamètre variable obtenu lors du soufflage par le verrier. Claire-voie, n. f. (Demeures méd.) Fenêtres en série placées à l'étage d'un bâtiment pour éclairer directement une grande salle intérieure. Claquoir, (Cloches) Instrument de bois à percussion utilisé en remplacement des cloches lors de la semaine sainte. Clarine, (Cloches) Petite cloche fondue en laiton ou bronze. Claustrum, n. m. (Quartier cathéd.) Cloître*, c' est-à-dire, au sens premier de ce mot, clôture* à l'intérieur de laquelle doivent vivre les chanoines* et les moines*. Clavier, (Cloches) Ensemble des touches servant à actionner un carillon au moyen d'une tringlerie. Clin, n. m. (Navires) Disposition des bordages * se chevauchant l'un l'autre (un peu comme les ardoises d'un toit). Clipotiau, (Cloches) Maillet ou marteau en bois (ou plus rarement en fer) tintant la cloche. Cloche, (Cloches) Instrument suspendu et évasé, la plupart du temps en bronze, dont on tire un son en frappant ses parois. Clocher, (Cloches) Tour ou élévation où sont placées les cloches. Cloître, n. m. (Monast., Quartier cathéd., Peintures mur.) Dans un monastère*, galerie couverte entourant une cour ou un jardin et enserrée par les bâtiments d'usage, dans laquelle le silence doit être respecté. Clôture, n. f. (Quartier cathéd.) Construction constituant un obstacle matériel à l'entrée d'un couvent* ou d'un monastère*. Cockpit, n. m. (Navires) Cf baignoire* . Coin (ou fer), n. m. (Monnaies méd.) Morceau d'acier trempé, gravé en creux, servant à frapper les monnaies (cf pile* et trousseau*). Collatéral, n. m. et adj. (Monast.) Se dit d'une nef* latérale d'une église, synonyme de bas-côté. Collégiale, n. f. (Monast., Peintures mur.) Église d'un couvent de chanoines* réguliers. Colombage, n. m. (Pat. rural) Char>pente de mur dont les vides sont garnis de maçonnerie légère. Colombette, (Cloches) voir anses*. Colonnette, n. f. (Quartier cathéd.) Petite colonne au fût allongé souvent appliquée contre un pilier. Coltis, n. m. (Navires) Cloison transversale qui termine le gaillard* d'avant du côté de la proue*. Commander, vbe (Places fortes) Pour un ouvrage, fait de dominer un autre ouvrage de façon à le surveiller, le défendre et, au besoin, le battre. Commende, n. f. (Monast.) Usage de confier provisoirement les biens d'un évêché vacant à un prélat privé de revenus, ou à un laïc, en le nommant abbé. Commettage, n. m. (Navires) Confection d'un cordage par la réunion de torons* mis ensemble. Compas, n. m. (Navires) Nom marin de la boussole. Congrégation, n. f. (Monast.) Groupement de monastères* ayant les mêmes constitutions. Toutes les congrégations appartiennent à un ordre * . Contre-garde, n. f. (Places fortes) Ouvrage extérieur bas protégeant à distance les faces* d'un bastion* tout en doublant la ligne de feux. Contrefiche, n. f. (Chem. et ponts) Pièce oblique d'une charpente, portant sur une pièce verticale et soulageant une autre pièce, horizontale ou oblique. Contrefort, n. m. (Demeures méd., Quartier cathéd.) Massif de maçonnerie élevé en saillie contre un mur pour le soutenir ou le renforcer. Contremine, n. f. (Places fortes) Travail identique à la mine* mais conduit par l'assiégé pour déjouer celle-ci. Contrescarpe, n. f. (Chât.forts) Face du fossé opposée à la place*. Contrevallation, n. f. (Places fortes) Ligne de retranchement des assiégeants entourant la place. La circonvallation entoure les positions des assiégeants. Convent, n. m. (Monast.) Communauté monastique en corps. Corbeau, n. m. (Demeures méd.) Point d'appui de pierre, de bois ou de fer sur l'aplomb d'un parement* destiné à supporter poutres, corniches, arcatures*, etc. (cf modillon*). Corde, (Cloches) Assemblage de fils tordus ensemble reliant le sonneur au mécanisme (bras, roue* ou demi-roue) entraînant la cloche, notamment en volée*. Corderie, n. f. (Navires) Atelier de fabrication des cordages. Cordon, n. m. (Places fortes) Moulure semi-circulaire soulignant le raccord de l'escarpe* talutée et du parapet* . Corne de vache, n. f. (Chem. et ponts) Partie gauche du rouleau d'un arc* (délardement) en forme de portion de cône d'axe horizontal. Corne, n. f. (Navires) Vergue* dont une extrémité s'appuie contre le mât grâce à une fourche dite «mâchoire »; elle soutient une voile aurique*. Corps de place, n. m. (Places fortes)Enceinte* principale d'une place*. Corpus, n. m. (Peintures mur.) Cotret, n. m. (Moulins) Longue latte parallèle à la verge de l'aile*. Coupeté, (Cloches) Mode de tintement* au moyen du battant* de la cloche immobile. Couple, n. m. (Navires) Pièce courbe montant, de chaque côté de la quille*, jusqu'au plat-bord*. Couronne, (Cloches) Ensemble des anses*. Couronnement, n. m. (Navires) Extrémité supérieure arrière d'un ancien vaisseau. Cours, n. m. 1) (Monnaies méd.) valeur d'une monnaie exprimée par rapport à la monnaie-étalon ; 2) (Villes neuves) avenue servant de promenade. Courtine, n. f. (Places fortes, Chât. forts) Pan de muraille compris entre deux tours* ou deux bastions*. Coussiège, n. m. (Demeures méd.) Petit siège ménagé dans l'ébrasement* d'une baie*. Coussinet, (Cloches) Palier* supportant l'axe de rotation de la cloche. Coutumier, n. m. (Monast.) Recueil des usages liturgiques et pratiques propres à chaque monastère* qui complète la règle* par des détails propres aux régions et aux mœurs de chaque pays. Couvent, n. m. (Monast.) Désigne les bâtiments où vit une communauté religieuse non monastique. Couverceau, n. m. (Moulins) Couvercle de l'archure*. Couvre-feu, (Cloches) Essentiellement dans l'est de la France, sonnerie du soir indiquant l'heure de la fermeture des portes de ville et des cabarets. Crécelle, (Cloches) Moulinet en bois utilisé en remplacement des cloches lors de la semaine sainte. Crèche, n. f. (Chem. et ponts) Enceinte de pieux remplie de béton ou d'empierrements construite autour d'une pile* ou d'une partie de pile pour protéger la fondation des affouillements. Créneau, n. m. (Chât. forts) Échancrure rectangulaire du parapet* permettant le tir. Cri, n. m. (Monnaies méd.) Annonce publique de la mise en circulation ou d'un changement de cours* d'une espèce. Crible, n. f. (Moulins) Cylindre à fond plat et perforé destiné à trier. Croisée, n. f. (Demeures méd.) 1) de fenêtre: croisement de meneaux* dans une baie* et, par extension, la baie elle-même ; 2) d'ogives: croisement de deux arcs* d'ogives* qui forme l'ossature de la voûte* gothique. Crypte, n. f. (Monast.) Petite chapelle souterraine d'une église qui abrite souvent les reliques d'un saint. Cueillette, n. f. (Vitrail) Quantité de verre en fusion nécessaire au soufflage d'une feuille de verre. Culée, n. f. (Chem. et ponts) Massif de maçonnerie formant appui d'extrémité d'un tablier* ou d'une voûte* ; est pile-culée une pile qui peut servir d'extrémité provisoire. Cunette, n. f. (Places fortes) Canal établi au fond d'un fossé sec pour drainer les eaux pluviales et pouvant ménager un obstacle supplémentaire. Cylindre, n. m. 1) (Moulins) Rouleau métallique des appareils à cylindres, remplaçant les meules* ; 2) (Cloches) mécanisme servant à entraîner un carillon*, grâce à un poids d'entraînement faisant tourner le cylindre muni de taquets ou d'ergots déplaçables qui actionnent les marteaux frappant les cloches.
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Damassé, n. m. (Vitrail) Décor régulier et répétitif, appliqué sur des étoffes et dont les motifs sont inspirés du répertoire oriental. Dame, n. f. (Places fortes) Obstacle massif en forme de tourelle pleine, posé sur le faîte d’un batardeau* pour empêcher que celui-ci ne serve de cheminement à l’assiégeant. Darse, n. f. (Villes neuves) Bassin abrité dans un port méditerranéen. Dé, n. m. (Moulins) Chacun des quatre massifs de maçonnerie portant le moulin sur pivot. Déambulatoire, n. m. (Monast.) Bas-côté qui fait le tour du chœur* d’une église. Débanquer, vbe (Navires) Quitter un banc de pêche (notamment celui de Terre-Neuve). Débarcadère, n. m. (Gares) Quai* de débarquement pour voyageurs ou marchandises. Décor, (Cloches) Ornement de la cloche (frise, armoiries, gravre de saint...). Décri, n. m. (Monnaies méd.) Annonce publique de la démonétisation d’une espèce. Dédicace, (Cloches) Inscription* de la cloche rendant hommage à un saint, un notable ou un événement. Défilé, adj. (Places fortes) Caché aux vues et aux coups de l’ennemi. Dehors, n. m. (Places fortes, Villes neuves) Désigne tous les ouvrages détachés du corps de place* qui sont construits dans le fossé. Délivrance, n. f. (Monnaies méd.) Après contrôle, autorisation de mettre en circulation les monnaies frappées à l’atelier. Demi-lune, n. f. (Places fortes, Villes neuves) Dehors* retranché placé devant la courtine*, entièrement cerné de fossés, et qui peut posséder des flancs*. Dénéral, n. m. (Monnaies méd.) Poids monétaire servant d’étalon pour peser les espèces. Denier, n. m. (Monnaies méd.) 1) unité de poids, variable selon le système monétaire ; 2) titre des monnaies d’argent ; 3) unité de base de la monnaie-étalon ; 4) pièce d’argent romaine, puis médiévale ; 5) dans les textes médiévaux, toute monnaie en général. Dépôt, n. m. (Gares) Site qui regroupe tout ce qui est nécessaire à la bonne marche de la locomotive et dans lequel les mécaniciens, conducteurs ou chauffeurs «posent leur sac » au retour du travail. Dériveur, n. m. (Navires) Petit voilier dont la stabilité est assurée par une dérive (plaque movible et souvent amovible qui sert de quille*). Désemparé, adj. (Navires) Hors d’état de servir ou de manœuvrer. Détrempe, n. f. (Peintures mur.) Peinture murale ou peinture sur panneau à sec, utilisant l'eau comme liant. Déversoir, n. m. (Moulins, Canaux) Ouverture par laquelle s’écoule le trop-plein d’un cours d’eau. Diaphragme, adj. (Demeures méd.) Se dit d’un mur ou d’un arc* transversal léger destiné à étayer les fermes* de charpente. Différent, n. m. (Monnaies méd.) Détail d’une monnaie indiquant soit l’atelier, soit l’émission, soit le maître. Donjon, n. m. (Chât. forts) 1) tour isolée où, à l’époque romane, logeaient le seigneur, sa famille et ses défenseurs ; 2) tour principale d’une place*, la plus forte et la plus haute. Doris, n. m. (Navires) Embarcation à fond très plat employée par les pêcheurs de Terre-Neuve. Dortoir, n. m. (Monast.) Salle commune, souvent située à l’étage, contre l’église, et parfois divisée par des cloisons basses, où dorment les membres d’une même communauté. Doublage, n. m. (Navires) Revêtement protecteur de la carène* fait de planches de bois ou de feuilles de métal. Double, n. m. (Monnaies méd.) Pièce valant deux deniers*. Douelle, n. f. (Chem. et ponts) Pan cintré d’un voussoir* faisant partie de l’intrados* de la voûte. Par extension, désigne l’ensemble de l’intrados d’une voûte* ou d’une arche*. Draille, n. f. (Chem. et ponts, Pat. rural) Chemin de transhumance. Drainage, n. m. (Canaux) Fait de débarrasser un sol humide de ses eaux. Droit, n. m. (Monnaies méd.) Côté d’une pièce où se lit le nom de l’autorité émettrice. Dunette, n. f. (Navires) Superstructure sur le pont-arrière d’un navire. Nom actuel du gaillard* d’arrière.
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Ebrasement, n.m. (Demeures méd.) Disposition biaise des parois latérales d'une baie. Ebréchure, (Cloches) Au niveau de la pince* de la cloche, partie endommagée laissée par le détachement du métal. Echalier, n. m. (Pat. rural) Sorte de petite échelle de bois à deux versants qui permet d'enjamber une clôture de champs. Echarceté, n. f. (Monnaies méd.) Insuffisance d'aloi * par rapport à ce qui était ordonné, en deçà de la limite de tolérance. Echauguette, n. f. (Chât. forts) Petite tourelle, généralement en encorbellement*, saillant d'un mur ou d'un angle de murs pour en surveiller les abords. Echelle d'écluses, n. f. (Canaux) Succession d'écluses* dont la pente à franchir est forte, et qui forment comme des marches. Echelle tournante, n. f. (Pat. rural) Échelle fixée à des potences elles-mêmes fixées à un arbre vertical, et qui permettait d'accéder, en tournant, aux boulins* à l'intérieur des pigeonniers. Echoppe, n. f. (Demeures méd.) Petite boutique adossée à une maison ou à une église. Echouage, n. m. (Navires) Pose du navire sur le fond par retrait des eaux. Echouement, n. m. (Navires) Heurt et arrêt du navire sur le fond (se mettre au sec). Ecluse, n. f. (Canaux) Ouvrage destiné à assurer le passage des bateaux d'un bief* dans un autre et comprenant les portes, le sas*, les bajoyers*, le radier*. Eclusée, n. f. (Moulins) Quantité d'eau qui s'écoule dans un temps donné. Ecoinçon, n. m. (Peintures mur.) Partie du mur placée au-dessus de la montée d'un arc ou entre la montée de deux arcs successifs. Email, n. m. (Vitrail) Couleur vitrifiable autre que la grisaille utilisée dès le milieu du XVIe siècle pour peindre des tons vifs sur le verre. Embarcadère, n. m. (Gares) Quai* d'embarquement des voyageurs ou des marchandises. Embrasure, n. f. (Places fortes) Synonyme de créneau* ; ouverture dans un parapet* ou une casemate* pour permettre le tir. Empanner, vbe (Navires) Faire passer par vent arrière une voile aurique* d'un bord sur l'autre, volontairement ou involontairement. Encalminé, adj. (Navires) Pris dans le calme ou dans un vent insuffisant pour manœuvrer. Enceinte, n. f. (Places fortes, Villes neuves) Muraille ou clôture* qui entoure une ville ou un château fort en en interdisant l'accès. Enchevêtrure, n. f. (Moulins) Assemblage de poutres entourant la meule dormante*. Encorbellement, n. m. (Demeures méd.) Construction en saillie sur le plan d'un mur, soutenue par des corbeaux*, des modillons*, etc. Enfeu, n. m. (Peintures mur.) Niche à fond plat creusée dans un mur intérieur ou extérieur, où est placée un tombeau. Enfléchure, n. f. (Navires) Échelon de corde horizontal, disposé dans les haubans* et permettant de monter dans la mâture. Engrener, vbe (Moulins) Emplir la trémie* de grains. Enhuché, adj. (Navires) Se dit d'un navire dont les œuvres* mortes sont trop élevées au-dessus de l'eau. Enhunage, (Cloches) Ajustement sonore de la cloche dans le beffroi*. Enlevé, n. m. (Vitrail) Procédé utilisé pour rendre le modelé: trait lumineux obtenu par la mise à nu du verre après grattage de la ouche de grisaille *. Entablement, n. m. (Quartier cathéd., Monast.) Partie supérieure en saillie d'un mur d'un édifice, comprenant l' archivolte*, la frise* et la corniche*. Entrebut, n. m. (Moulins) Chacune des deux longues poutres qui se croisent dans la tête de l'arbre-moteur* et qui portent les ailes. Entrepoutre, (Cloches) Distance entre deux poutres longitudinales d'un beffroi* délimitant une travée*. Epaule, (Cloches) Partie arrondie du cerveau* située entre le plateau* et la partie inférieure du cerveau. Eperon, n. m. (Navires) 1) antique: poutre portant un revêtement de bronze, construite sur l'avant de la quille* ; 2) moderne: avancée de la proue* au niveau de la flottaison servant à l'abordage ; 3) assemblage de charpente faisant saillie en haut de l'étrave* et qui supporte le beaupré* ; 4) (Chât.forts) renforcement pointu d'une tour, en capitale, déterminant un plan en amande, en accolade ou en polygone. Epierrage, n. m. (Pat. rural) Action de retirer les pierres d'un champ et de les amasser. Episcopal, adj. (Quartier cathéd.) Qui appartient à l'évêque. Epitaphe, n. f. (Quartier cathéd.) Inscription funéraire donnant le nom du défunt, ses titres et la date du décès. Equipollent (à), adj. (Monnaies méd.) En proportion pour qu'entre deux espèces la différence de valeur intrinsèque soit effectivement égale à la différence de cours *. Escarpe, n. f. (Places fortes, Chât.forts) Paroi d'un fossé du côté de la place*. L'escarpe est dite «détachée» quand le talus en terre est séparé du mur. Espar, n. m. (Navires) Longue pièce de bois utilisée comme mât, beaupré*, vergue*. Etai, n. m. (Navires) Cordage établi dans l'axe du bateau et servant au maintien d'un mât. Etaler, vbe (Navires) Supporter, tenir tête à un courant, tenir le coup. Etambot, n. m. (Navires) Pièce de charpente sur l'extrémité arrière de la quille* qui porte le gouvemail*. Etiage, n. m. (Moulins, Canaux) Niveau le plus bas d'un cours d'eau sujet à baisse périodique. Etrave, n. f. (Navires) Pièce droite ou inclinée, souvent courbe, sur l'avant du navire, à l'extrémité de la quille * . Eveillure, n. f. (Moulins) Cavité, partie creuse d'une meule* à farine. Event, n. m. 1) (Places fortes) Orifice ou conduit destiné à l'aération d'une casemate* ; 2) (Cloches) Conduit situé sur le haut des moules de cloches afin de permettre l'évacuation des gaz lors de la coulée. Exécutoire, n. m. (Monnaies méd.) Ordre transmis aux ateliers de frapper les monnaies aux nouvelles conditions fixées par l' ordonnance*. Extrados, n. m. (Chem. et ponts) Face supérieure d'un arc* ou d'une voûte* .
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Face, n. f. (Places fortes) Côté d'un ouvrage exposé à l'ennemi. Fardage, n. m. (Navires) 1) ensemble des superstructures donnant prise au vent ; 2) fait de donner prise au vent. Fascine, n. f. (Places fortes) Fagot de branchages servant à retenir les terres d'un remblai. Fausse-braie, n. f. (Places fortes) Enceinte basse enveloppant une partie ou la totalité du corps de place, qui, contrairement à la braie*, est remparée. Fausse-cloche, (Cloches) Moule identique à la future cloche, compris entre le noyau* et la chape* et qui sera détruit pour laisser place au métal. Elle supporte les inscriptions* et décors. Faussure, (Cloches) Partie légèrement évasée de la cloche située entre le bas de la robe* et le bord*, synonyme de cassure, gorge. Fêlure, (Cloches) Fissure ou fente de la cloche. Fermaillet, n. m. (Vitrail) Motif décoratif qui sert de lien entre les médaillons ou de point coloré dans un panneau de grisaille* décorative. Ferme, n. f. (Demeures méd.) En charpente, assemblage, le plus souvent triangulaire, de pièces de bois qui supportent la couverture d'un édifice. Ferrures, (Cloches) Ensemble des pièces métalliques (plates, rondes, filetées, forgées...) reliant les anses* de la cloche au mouton*. Synonyme de brides*, ferrements, appareillage de suspension. Feuillard, n. m. (Vitrail) Fer plat entamé de mortaises aux emplacements des pannetons*, posé sur le fer en T de la barlotière*, contre le panneau de vitrail, et qui permet de plaquer ce dernier sur son armature. Fiduciaire, adj. (Monnaies méd.) Se dit d'une monnaie sans valeur intrinsèque. Filet, (Cloches) Léger relief constituant un ornement ou une délimitation de la cloche. Flan, n. m. (Monnaies méd.) Rondelle de métal préparée pour la frappe. Flanc, n. m. (Places fortes) Côté d'un ouvrage en retour sur une face*, une courtine * . Flasque, n. f. (Moulins) Les deux pièces en fonte fixées sur l' arbre-moteur* et portant les rayons de la roue. Flèche, n. m. (Navires) Voile pointue ou au tiers établie au-dessus d'une basse-voile aurique*, au tiers* ou parfois latine*. Flèche, n. f. 1) (Places fortes) les flèches sont les poutres de bois faisant partie de la bascule du pont-levis, auxquelles les chaînes sont attachées ; 2) (Chem. et ponts) la flèche est la hauteur d'un arc* entre les naissances et la clé. Florin, n. m. (Monnaies méd.) 1) monnaie d'or de Florence ; 2) nom susceptible d'être donné à toute monnaie d'or, même en France, surtout au XIVe siècle. Fondamental, (Cloches) (premier) son émis à la frappe de la cloche. Fondant, n. m. (Vitrail) Matériau utilisé pour fixer les colorants sur la surface du verre en les vitrifiant au cours de la cuisson. Fortification, n. f. (Villes neuves) Ensemble d'ouvrages défensifs d'une place*. Fosse 1) (passage en), n. m. (Canaux) Fosse ou tranchée creusée pour diminuer le nombre d'écluses* nécessaires à abaisser le niveau d'un bief* ; 2) (Cloches) Trou réalisé dans le sol dans lequel sont installés les moules pour la coulée. Four à chaux (ou chauffour), n. m. (Pat. rural) Bâtiment destiné à calciner les pierres calcaires pour les transformer en chaux. Four banal, n. m. (Pat. rural) Jusqu'à la Révolution, four à pain appartenant au seigneur, à usage public contre rétribution. Frai, n. m. (Monnaies méd.) Usure normale, perte de poids des monnaies par frottement. Franc-bord, n. m. (Navires) 1) construction de la coque par des virures* juxtaposées l'une au-dessus de l'autre, bord à bord, et ne se recouvrant donc pas ; 2) distance entre le niveau de l'eau et le pont d'un bateau. Fresque, n. f. (Peintures mur.) Peinture murale exécutée sur un badigeon ou intonaco frais. Frette, (Cloches) Armature en métal (ou en plâtre) ceignant les moules des cloches dans les méthodes modernes de coulée. Frise, n. f. (Quartier cathéd.) 1) partie de l'entablement* située entre l'architrave* et la corniche* ; 2) composition de peinture ou de sculpture en forme de bandeau continu. Front bastionné, n. m. (Places fortes) Tracé dont toutes les parties se flanquent réciproquement et qui comprend donc cinq lignes: les faces* et les flancs* de deux bastions* et la courtine* intermédiaire. Frontière de fer, n. f. (Villes neuves) Construction par Louvois, Louis XIV et Vauban d'une ceinture de places fortes* sur les frontières du royaume. Fruit, n. m. (Chât. forts) Inclinaison volontaire de la paroi extérieure d'un mur qui en renforce la base ; pente en forme de talus.
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Gabarit, n. m. (Canaux) 1) dimension et forme déterminées d'un canal ; 2) de navigation: espace rectangulaire, à partir d'un certain niveau, qui, sous un pont, est libre de tout obstacle pouvant entraver le passage d'un bateau ; 3) (Vitrail) mesure très précise des formes à garnir de vitraux. Gabie, n. f. (Navires) Ancien nom de la voile surmontant la voile carrée* (équivalent d'un hunier*). Gabier, n. m. (Navires) Matelot servant dans la mâture. Gabiole, n. f. (Navires) Voile carrée* surmontant la voile latine* d'une tartane * . Gabion, n. m. (Places fortes) Panier cylindrique sans fond qui, rempli de terre et en nombre, forme parapet* de protection. Gable (ou gâble), n. m. (Demeures méd.) Pignon ornemental très pointu, souvent ajouré et orné. Gaillard (d'avant et d'arrière), n. m. (Navires) Superstructure placée sur le pont supérieur (plus petite qu'un château*). Gaine, n. f. (Chât. forts) Galerie de circulation courant à l'intérieur d'une courtine*. Galerie, n. f. (Quartier cathéd.) Passage couvert d'un lieu à un autre, beaucoup plus long que large, placé à l'intérieur ou à l'extérieur d'un bâtiment. Gambeyer (ou gambiller), vbe (Navires) Changer de bord une voile latine* (ou au tiers) en faisant passer l'antenne (ou la vergue*) de l'autre côté du mât (= trélucher). Garage, n. m. (Gares) Lieu où est entreposé le matériel servant à transporter et dans lequel est intégrée la voie même. Garde-corps, n. m. (Demeures méd.) Balustrade à hauteur d'appui formant protection devant un vide. Gare, n. f. (Gares) 1) de bifurcation: gare de passage dans laquelle une nouvelle ligne s'embranche sur la ligne originelle, les voies formant un Y dans lequel est construite la gare ; 2) maritime : gare conçue comme gare de passage ou de terminus qui est reliée au réseau fluvial, à des canaux ou à la mer et placée au plus près de la voie d'eau ; 3) gare-pont: gare de passage, ou parfois de terminus, placée perpendiculairement aux voies qu'elle surplombe. Géminé, adj. (Quartier cathéd., Demeures méd.) Se dit de fenêtres, arcades, colonnes, etc., groupées deux par deux sans être en contact direct. Giornata, n. f. (Peintures mur.) Superficie de fresque traitée en une seule fois (une journée) par un peintre ou son équipe. Glacière, n. f. (Pat. rural) Sorte de silo semi-enterré conçu pour conserver la glace naturelle entreposée par l'homme. Glacis, n. m. (Places fortes, Villes neuves) Plan faiblement incliné raccordant la crête du chemin couvert* au niveau naturel du terrain. Glas, (Cloches) Sonnerie tintée relative à l'annonce de la mort. Gouvernail, n. m. (Navires) Appareil orientable d'une surface plane et mince placé verticalement en poupe*, qui sert à régler la direction du navire. Gorge, n. f. (Places fortes) Partie d'un ouvrage placée du côté le moins exposé, vers l'intérieur de la place. Grand-voile, n. f. (Navires) Voile carrée inférieure du grand-mât, ou voile principale des voiliers à gréement* aurique. Gréement, n. m. (Navires) 1) ensemble des mâts, voiles, manœuvres d'un voilier ; 2) type de cet ensemble (latin, aurique, au tiers, barque, carré, goélette, etc.). Grènetis, n. m. (Monnaies méd.) Ligne ou série de points serrés circulaire au pourtour (grènetis extérieur) ou séparant le champ de la légende (grènetis intérieur). Gril, n. m. (Gares) Ensemble des voies parallèles raccordées par des aiguillages * à des voies de sortie pour nouvelles remises* rectangulaires. Grille d'envol, n. f. (Pat. rural) Dalle de pierre verticale ou volet de bois situé en haut des pigeonniers et percé de plusieurs trous juste assez étroits pour laisser entrer les pigeons et éviter les prédateurs aériens. Grisaille, n. f. (Vitrail) Couleur vitrifiable utilisée pour peindre sur le verre incolore ou teinté dans la masse qui permet de cerner les formes et de rendre le modelé. Gros-fer, n. m. (Moulins) Arbre métallique portant la lanterne* et s'enfourchant dans l'anille*. Grue hydraulique, n. f. (Gares) Système de pompe qui servait à alimenter en eau les locomotives à vapeur. Grugeoir, n. m. (Vitrail) Pince utilisée pour corriger la coupe en usant le bord de la pièce de verre. Guette, n. f. (Chât. forts) Tourelle sommant la plus haute tour d'une place et servant de guérite au guetteur. Gueulard, n. m. (Pat. rural) Ouverture pratiquée dans la chaudière d'un four à chaux* qui sert à l'enfournement des pierres à cuire et du combustible. Guibre, n. m. (Navires) Ensemble de pièces de charpente faisant une saillie recourbée sur l'avant de l'étrave* et qui contribue à maintenir le beaupré* et à former l'éperon*. Guindeau, n. m. (Navires) Espèce de cabestan*.
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Halle, n. f. (Pat. rural) Espace public couvert conçu pour abriter les marchés. Hand-bell, (Cloches) Cloche à main utilisée pour des concerts. Harmoniques, (Cloches) Sons dont les fréquences sont multiples de la fréquence du son fondamental*. Hauban, n. m. (Navires) Cordage latéral servant au maintien d'un mât (différent de étai*). Haut-fond, n. m. (Navires) Élévation sous-marine recouverte d'une eau peu profonde. Hauts, n. m. pl. (Navires) Partie supérieure de la coque. Hauturier, adj. (Navires) De la haute mer, au large. Hebdomade, n. f. (Quartier cathéd.) Désigne la maison de l'hebdomadier, prêtre qui assure le service de l'autel majeur de la cathédrale* et administre le sacrement. Héraldisme, n. m. (Peintures mur.) Science du blason. Hérisson, n. m. 1) (Chem. et ponts) fondation de chaussée* constituée de pierres disposées de chant entre des bordures ; 2) (Moulins) grande roue horizontale dentée. Herse, n. f. (Chât. forts) Grille verticale, en bois ou en fer, placée devant la porte d'une place* et glissant d'une chambre située au-dessus par des rainures latérales. Hie, n. f. (Chem. et ponts) Engin à battre les pieux. Hotte, n. f. (Demeures méd.) Partie inférieure d'un conduit de cheminée en forme de pyramide tronquée. Hourd, n. m. (Chât. forts) Sorte de galerie de bois accrochée à l' extérieur au sommet d'un mur fortifié, permettant son flanquement vertical, dont le plancher est ajouré pour pouvoir jeter des projectiles. Huche, n. f. (Moulins) Bac recevant la mouture par l'anche*. Hune, n. f. (Navires) Plate-forme fixée à un mât et donnant l'écartement convenable aux haubans*. Hunier, n. m. (Navires) Voile carrée située au-dessus des basses-voiles ; 1) petit hunier situé au mât de misaine* ; 2) grand hunier au grand-mât.
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| I |
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Imitation, n. f. (Monnaies méd.) Type inspiré par un autre monnayage (ou totalement copié, légende mise à part, sinon il s'agit de fausse monnaie). Impluvium, n. m. (Pat. rural) Bassin à ciel ouvert permettant de recueillir les eaux de pluie et qui fait fonction de lavoir. Ingénieur, n. m. (Villes neuves) Au XVIIe siècle, officier du Génie qui dirigeait les travaux des places fortes. Inscriptions, (Cloches) Ensemble de caractères écrits en relief ou gravés sur une cloche. Intonaco, n. m. (Peintures mur.) Enduit fin de chaux et de sable, posé sur l'arriccio, parfois coloré, devant recevoir la couche picturale, et pouvant servir de fond pour une fresque. Intrados, n. m. (Chem. et ponts, Peintures mur.) Face intérieure d'un arc * ou d'une voûte* .
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| J, K |
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Jacquemart, (Cloches) Personnage en bois ou métal sculpté, muni d'un marteau et tintant une cloche (d'horloge). Jaumière, n. f. (Navires) Ouverture dans la coque pour le passage de l'axe (appelé « mèche ») du gouvernail *. Jaune d'argent, n. m. (Vitrail) Teinture composée de sels d'argent et d'ocre qui pénètre le corps du verre et permet d'obtenir une gamme colorée allant du jaune citron au jaune orangé. Jeton, n. m. (Monnaies méd.) Objet monétiforme en laiton n'ayant pas de valeur libératoire et servant le plus souvent à compter. Joug 1) (ou jeu), (Moulins) Poudre marbrière du moulin à vent ; 2) (Cloches) Pièce de bois ou métal soutenant une cloche (de volée*), synonyme de mouton*, support, étrier, monture. Jubé, n. ill. (Quartier cathéd.) Clôture séparant le chœur* canonial ou monastique de la nef* avec pans latéraux contre lesquels s'appuient des stalles*, et pouvant être munie d'une tribune. Jusant, n. m. (Navires) Reflux de marée. Kiosque, n. m. (Navires) Superstructure (sorte de château*) servant de passerelle sur un sous-marin. Klokhuis, (Cloches) Dans le nord de la France, tour en bois, isolée de l'église et fermée, servant de clocher.
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| L |
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Lampisterie, n. f. (Gares) Lieu où sont entreposés et entretenus les appareils d'éclairage. Lancé-franc (montage en), (Cloches) Mode de sonnerie faisant que le battant* (sans contrepoids) frappe la lèvre supérieure de la cloche lors des sonneries en volée*. Lancette, n. f. (VItrail) Compartiment rectangulaire occupant la partie inférieure d'une baie*, cantonné par les meneaux* et/ou les montants de la fenêtre et dont le sommet forme un arc* brisé. Lanterne, n. f. (Moulins) Engrenage à deux plateaux circulaires reliés par des fuseaux et entraînant la meule*. Latrine, n. f. (Monast., Chât. forts) Lieu d'aisance au Moyen Âge. Latte, n. f. (Moulins) Barreau ou échelon de l'aile* du moulin. Lattis, n. m. (Moulins) Ensemble de lattes* de l'aile* du moulin. Laure, n. f. (Monast.) Monastère* des premiers siècles, où une agglomération de cellules individuelles entourait des locaux communs comme l'église. Lavabo, n. m. (Monast.) Longue vasque dans laquelle coulent plusieurs filets d'eau, située dans le cloître*, près du réfectoire*, et qui est destinée aux ablutions des moines*. Lavis, n. m. (VItrail) Couche légère de grisaille* plus ou moins diluée appelée aussi «couverte ». Lavogne, n. f. (Pat. rural) Mare alimentée par les eaux de pluie dont l'entourage est pavé. Lavoir, n. m. (Pat. rural) Bâtiment collectif pour le lavage du linge, installé sur une source, une rivière, un réservoir. Lever, vbe (Navires) Rassembler, mobiliser un équipage. Libes (en Bourgogne), palis (en Bretagne), n. m. (Pat. rural) Pierres plates disposées debout, à la manière des menhirs, qui forment clôture de champs. Lice, n. f. 1) (Chât. forts) espace intermédiaire entre les enceintes extérieure et intérieure ; 2) (Villes neuves) clôture faite de palissade. Ligne de défense, n. f. (Places fortes) Distance entre le flanc* d'un bastion* et le saillant du bastion qu'il défend, donnée par la portée maximale de l'arme portative (ou du canon). Ligne, n. f. (Navires) Câble d'ancrage. Linteau, n. m. (Demeures méd.) Support horizontal qui soutient la maçonnerie au-dessus d'une porte ou d'une fenêtre, monolithe lorsqu'il est en pierre. Lisse, n. f. (Navires) Partie supérieure et horizontale du pavois*. Livarde, n. f. (Navires) Espar* soutenant diagonalement, de bas en haut et sur l'arrière du mât, une voile quadrangulaire. Livre, n. m. (Monnaies méd.) 1) unité de poids ; 2) étalon monétaire valant 20 sous* ou 240 deniers*. Logis, n. m. (Demeures méd.) Partie d'un bâtiment réservé à l'habitation.
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| M, N |
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Macadam, n. m. (Chem. et ponts) Revêtement de chaussée* constitué de pierre concassée de calibre décroissant avec la hauteur, compacté à l'aide d'un rouleau compresseur. Mâchicoulis, n. m. (Chât.forts) Galerie de pierre en surplomb au sommet d'une courtine ou d'une tour, soit sur arcs, soit sur consoles, et permettant le jet vertical de projectiles. Magasin, n. m. (Villes neuves) Entrepôt destiné à recevoir les provisions nécessaires à l'armée, il peut être à poudre, à vivres, à munitions. Magistrale, n. f. (Places fortes) Ligne théorique suivie par le sommet des escarpes* et matérialisée par le cordon*. Ce qui est en dessous est défilé* aux vues de l'assaillant. Maillage, n. m. (Navires) Intervalles (mailles) laissés entre deux couples* voisin s; dans les vaisseaux de guerre, la maille était inférieure au diamètre des gros boulets. Maille, n. m. (Monnaies méd.) 1) demi-denier* ; 2) toute division d'une monnaie. Maître-bau, n. m. (Navires) 1) le plus grand barrot* ; 2) la plus grande largeur d'un navire. Maîtresse-anse, (Cloches) Anse centrale de la couronne* dans laquelle s'insère la tête de la bélière*. Manchon, n. m. (Vitrail) Cylindre de verre obtenu par soufflage d'une boule de verre que le verrier allonge en imprimant à sa canne un mouvement de balancier. Mandorle, n. f. (Peintures mur.) Figure géométrique, proche de celle du contour d'une amande, dans laquelle apparaît la figure du Christ en Majesté, à l'époque romane, puis d'autres figures à l'époque gothique. Manécanterie, n. f. (Quartier cathéd.) Logement des clergeons (petits clercs ou enfants de chœur). Mannée, n. f. (Moulins) Grain porté au moulin pour le moudre. Manteau, n. m. (Demeures méd.) Construction qui délimite le foyer d'une cheminée en faisant saillie dans la pièce, et qui est composée d'un linteau* supporté par deux piédroits * . Marbre, n. m. (Moulins) Pierre servant de coussinet à l'arbre-moteur* du moulin à vent. Marc, n. m. (Monnaies méd.) Unité de poids, subdivision de la livre. Marcher, vbe (Navires) Avancer, faire marcher le navire. Marquise, n. f. (Gares) Auvent vitré en charpente de fer. Marteau-tinteur, (Cloches) Marteau (mécanique ou automatique) tintant la cloche. Marteline, n. f. (Vitrail) Petit marteau à deux tranchants utilisé pour détacher la coupe. Masquer, vbe (Navires) Cesser soudainement de recevoir (ou empêcher de recevoir) le vent sur l'arrière des voiles. Membrure, n. f. (Navires) Ensemble des couples*. Meneau, n. m. (Quartier cathéd., Vitrail) Au Moyen Âge et à la Renaissance, montant et traverse de pierre séparant la surface d'une fenêtre. Méreau, n. m. (Monnaies méd.) Jeton de présence distribué aux membres d'un chapitre*. Merlon, n. m. (Chât. forts) Partie pleine du parapet* formant bouclier entre deux créneaux*. Mestre (arbre de), n. f. (Navires) Grand mât d'un bateau portant des voiles latines* (cf arbre*, trinquet*). Meule, n. f. (Moulins) Gros cylindre plat qui sert à broyer, à écraser, à moudre; meule courante (ou tournante).. meule supérieure; meule dormante (ou gisante) .. meule inféfleure. Meurtrière, n. f. (Chât. forts) Embrasure* percée à travers un mur pour permettre le tir. Militaire (mât), adj. (Navires) Mât dépourvu de voilure mais doté de hunes* équipées d'artillerie. Mine, n. f. (Places fortes) Cheminement souterrain creusé par l' assiégeant pour parvenir sous la muraille et y ménager une chambre de mine, dont l'explosion provoquera la brèche. Misaine, n. f. (Navires) Mât vertical sur l'avant. Mise en branle*, (Cloches) Impulsion donnée à une cloche de volée* pour son balancement. Mise en plomb, n. f. (Vitrail) Opération d'assemblage des pièces de verre que l'on sertit dans des baguettes de plomb. Modillon, n. m. (Quartier cathéd.) Point d'appui ornemental, souvent figuratif, placé sous les corniches des murs (cf corbeau*). Moellon, n. m. (Demeures méd.) Pierre tendre qui, par son caractère brut, s'oppose à la pierre de taille. Moine, n. m. (Monast.) Religieux vivant à l'écart de la société. En Occident les moines suivent presque tous la règle de saint Benoît. Moineau, n. m. (Places fortes) Terme ancien pour caponnière*. Monastère, n. m. (Monast.) Bâtiment où vit une communauté de moines* ou de moniales (religieuses). Monnaie, n. f. (Monnaies méd.) 1) étalon de valeur ; 2) pièce de métal servant aux échanges ; 3) atelier monétaire. Monogramme, n. m. 1) (Monnaies méd.) Figure composée avec les lettres d'un nom ou d'une devise ; 2) (Peintures mur.) initiales d'un personnage traitées de manière décorative ou symbolique. Motte, n. f. (Chât. forts) Monticule naturel ou plus souvent artificiel, destiné à porter une fortification. Moule, (Cloches) Mélange de terres et d'éléments naturels servant à la fabrication d'une cloche. Mouton, 1) n. m. (Chem. et ponts) Pièce pesante cerclée de bois, de métal, ou de bronze, formant le percuteur d'une sonnette à battre les pieux ; 2) (Cloches) voir joug*. Nageur, n. m. (Navires) Homme manœuvrant une rame ou un aviron (nager = ramer). Nef, n. f. (Monast., Quartier cathéd.) Partie antérieure d'une église comprise entre la façade principale et le chœur* ; nefs latérales : collatéraux* ou bas-côtés ; nef transversale : transept*. Nid-de-pie, n. m. (Places fortes) Retranchement établi par l'assaillant au sommet d'une brèche, afin de s'y maintenir malgré les réactions de la défense. Note, (Cloches) Ensemble des sons émis par la cloche. Noviciat, n. m. (Monast.) Locaux d'un couvent* réservés aux novices. Noyau, (Cloches) Construction en brique et terre servant de support à la forme intérieure de la future cloche.
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Obole, n. f. (Monnaies méd.) Demi-denier*, dans tous les sens du terme. Oculus, n. m. (Demeures méd.) Petite ouverture ronde pratiquée dans une façade faite pour apporter de la lumière ou de l'air. Œil-de-pont, Ouïe, n. m, f. (Chem. et ponts) Ouverture percée au-dessus des piles* pour augmenter le débouché des eaux et alléger les piles. Oeillard, n. m. (Moulins) Ouverture centrale de la meule*. Œuvres, n. f. pl. (Navires) 1) mortes : partie émergée d'un navire ; 2) vives : partie immergée sous la ligne de flottaison d'un navire. Ogive, n. f. (Quartier cathéd.) Arc* diagonal, nervure, qui renforce les arêtes d'une voûte* d'arête. Opus incertum, n. m. (Chât. forts) Appareil irrégulier où les pierres sont empilées sans ordre. Ordonnance, n. m. (Monnaies méd.) Ordre du conseil du roi de modifier les monnaies, transmis à la chambre des monnaies. Ordre, n. m. (Monast.) 1) sens primitif : désigne l'ensemble des religieux vivant en moine* 2) sens moderne : confédération de congrégations* monastiques. Orgues, n. f. pl. (Places fortes) Ensemble de grosses pièces de bois suspendues au-dessus d'une porte et pouvant être abaissées et manœuvrées séparément pour la fermer (sorte de herse). Orillon, n. m. (Places fortes) Massif de plan semi-circulaire ou carré prolongeant la face d'un bastion*. Ouverte à la gorge (tour), adj. (Chât. forts) Tour d'enceinte* sans mur vers l'intérieur de la place pour pouvoir rester sous le tir de l'enceinte suivante.
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Palée, n. f. (Chem. et ponts) File de pieux formant appui pour un pont de bois. Palier, n. m. 1) (Demeures méd.) Dans un escalier, plate-forme ménagée au niveau de chaque étage ; 2) (Cloches) voir coussinet. Palplanche, n. f. (Chem. et ponts) Profilé en bois destiné à être battu dans le sol et assemblé en groupes jointifs pour constituer une enceinte de batardeau. Panneton, n. m. (Vitrail) Tenon métallique ajouré, soudé au fer en T, qui constitue un des éléments de la fixation du panneau de vitrail. Pans (de bois), n. m. (Demeures méd.) Construction comportant un cadre en bois, dont les vides sont remplis en maçonnerie, briques, pisé ou torchis. Panse, (Cloches) Partie extérieure de la cloche où se situe l'épaisseur maximale de la cloche (voir bord). Parallèle, n. f. (Places fortes) Tranchée parallèle au front attaqué, réunissant deux attaques ou deux contre-attaques et servant aussi de place d'armes. Parapet, n. m. (Places fortes) Massif gazonné ou mur défilant les emplacements de tir à ciel ouvert. Parement, n. m. (Monast., Quartier cathéd.) Face extérieure visible d'un mur. Pariage, n. m. (Monnaies méd.) Accord entre deux princes pour frapper monnaie et partager les bénéfices de cette frappe. Parloir, n. m. (Monast.) Salle destinée à recevoir des visiteurs. Partiels, (Cloches) Harmoniques émis avec la note. Parvis, n. m. (Quartier cathéd.) Espace situé devant une église, destiné, à l'origine, à ceux qui n'avaient pas le droit d'y pénétrer. Pas-de-moineau, n. m. (Demeures méd.) Ornement de gâble ou de pignon en forme de dents (dit aussi «redent»). Pas-de-souris, n. m. (Places fortes) Escalier étroit permettant de gravir la gorge d'une demi-lune ou la contrescarpe d'un fossé, pour accéder au chemin couvert. Passière, n. f. (Moulins) Place aménagée dans une chaussée destinée au passage des bateaux. Patin, (Cloches) Partie plate verticale et trouée de la cloche remplaçant les anses sur certaines cloches anciennes. Patin-slip (ou slip-way), n. m. (Navires) Plan incliné permettant de haler à terre ou de mettre à l'eau un navire. Patte, (Cloches) voir pince. Pavement, n. m. (Demeures méd.) Revêtement très soigné du sol (marbre, mosaïque, dalles, etc.) à l'intérieur d'une construction. Pavois, n. m. (Navires) 1) partie du bordage située au-dessus du pont ; 2) grand pavois : ensemble des pavillons hissés dans un ordre donné comme signe de fête ; 3) petit pavois : ensemble des pavillons arborés à fin d'identification. Pédalier, (Cloches) Clavier inférieur de la console d'un carillon, actionné au pied/Sorte de bras de sonnerie sur lequel les soneurs au pied exercent des pressions pour mettre en branle une grosse cloche. Pédiluve, n. m. (Pat. rural) Mare aménagée pour le bain des chevaux. Perroquet, n. m. (Navires) Voile carrée supérieure au hunier ; 1) perroquet de beaupré: voile carrée établie autrefois sur le petit-beaupré ; 2) perroquet de fougue: voile carrée au-dessus de la voile aurique du mât d'artimon. Perruche, n. f. (Navires) Voile carrée, au mât d'artimon, située au-dessus du perroquet de fougue. Pertuis (ou portereau), n. m. (Canaux) Ancêtre de l'écluse, il consistait en une porte qui retenait partiellement l'eau d'une rivière canalisée. Petit-fer, n. m. (Moulins) Axe métallique portant la meule courante et tournant dans une crapaudine. Phare, n. m. (Navires) Terme de gréement : ensemble des voiles d'un mât ; 1) phare-arrière : le grand mât et mât d'artimon avec leur gréement; 2) phare-avant : le mât de misaine et son gréement. Phylactère, n. m. (Peintures mur.) Banderole à extrémités enroulées, contenant des inscriptions, souvent tenue par un personnage. Pible (à), loc. adv. (Navires) Se dit de mâts composés de segments réunis par leurs extrémités. Pied-de-cheval (ou de-mulet), n. m. (Pat. rural) Pigeonnier de plan carré ou circulaire avec toit à une seule pente sur laquelle sont percés les trous d'envol. Pied, n. m. (Chem. et ponts) Ancienne unité de mesure, variable suivant les époques et les régions. Piédroit (ou pied-droit), n. m. (Quartier cathéd.) Montant vertical d'une porte, d'une fenêtre, d'une cheminée mais aussi d'une voûte. Piéfort, n. m. (Monnaies méd.) Pièce d'hommage ou essai, frappé sur un flan épais. Pieu, n. m. (Chem. et ponts) Élément allongé en bois destiné à transmettre les efforts des appuis au sol de fondation en profondeur. Pignon, n. m. (Demeures méd.) Mur dont la pointe triangulaire est le sommet du faîtage d'un comble ; pignon en pas de moineau = pignon à redents. Pile, n. f. 1) (Chem. et ponts) pilier de maçonnerie supportant l'arche d'un pont ; 2) (Monnaies méd.) coin fixé dans le cépeau. Pilon, n. m. (Moulins) Chacune des poutres verticales qui broient les graines oléagineuses. Pilotine, n. m. (Navires) Bateau-pilote. Pince, (Cloches) Extrémité inférieure amincie du vase de la cloche, synonyme de patte, lèvre inférieure/Instrument utilisé par le fondeur lors de la coulée. Piqué, (Cloches) Sonnerie faisant faire un tour complet de la cloche sur son axe. Piqures, (Cloches) Petits trous sur la surface du métal de la cloche. Pite (Poitevine, Pougeoise), n. f. (Monnaies méd.) Quart de denier* dans tous les sens du terme. Pivot, n. m. (Moulins) Poutre maîtresse du moulin en bois qui porte la cage. Place, n. f. (Chât.forts, Places fortes, Villes neuves) Ensemble des dispositions d'une fortification ; 1) d'armes : espace laissé libre pour le rassemblement d'une troupe, soit au centre de la ville, soit sur le chemin couvert pour les sorties ; 2) de sûreté : nom donné aux places de guerre où les protestants, aux termes de l'édit de Nantes, avaient droit de tenir garnison ; 3) forte : à partir de la fin du XVIIe siècle, ville neuve fortifiée. Plan en relief, n. m. (Villes neuves) Maquette de place forte dans son territoire, servant à programmer les fortifications et les attaques potentielles. Planche à trousser, (Cloches) Bois déterminant par troussage les formes des moules des cloches et donc principalement les profils des cloches. Aussi en métal ou tôle métallique découpé au laser, il est découpé en fonction du diamètre détérminé de la cloche. Synonyme de gabarit, planche à tracer, matrice, tousseau. Plateau, (Cloches) Partie plate du cerveau sur laquelle reposent les anses, synonyme de plafond. Plaques tournantes (ou ponts tournants), n. f. (Gares) Appareil destiné à faciliter les mouvements des locomotives dans les dépôts, permettant de faire passer la machine d'une voie sur une autre lorsque c'est impossible avec l'aiguillage. Plat-bord, n. m. (Navires) Ceinture de bois entourant le pont d'un navire. Pliage, n. m. (Navires) Opération consistant à ployer les bois de la coque, notamment à l'aide de la vapeur. Pli de serviette, n. m. (Demeure m éd.) Angle rentrant d'un mur. Plomb, n. m. (Vitrail) L'ensemble des baguettes de plomb servant à assembler les pièces de verre d'un panneau de vitrail est appelé réseau de plomb. Les morceaux d'une pièce de verre brisée sont souvent réunis par un plomb assez mince, appelé plomb de casse. Poinçon, n. m. (Demeures méd.) Dans la charpente, pièce verticale de la ferme. Point de frappe, (Cloches) Endroit où la cloche est frappée par un battant (intérieur) ou un marteau-tinteur. Le point de frappe intérieur est aussi désigné par bouche, lèvre supérieure et arête. Poliorcétique, n. f. (Chât. forts, Places fortes) Art d'assiéger les villes ou les châteaux. Pont-canal, n. m. (Canaux) Pont enjambant une rivière et permettant au canal de la traverser sans mélange des eaux. Ne pas confondre avec un simple pont enjambant le canal. Pont-levis, n. m. (Chât. forts) Tablier de pont mobile reliant l'entrée d'une place à la contrescarpe du fossé ou à un pont dormant et s'escamotant à la verticale, en doublant l'épaisseur de la porte, par le jeu de chaînes ou de madriers (flèches). Pontil, n. m. (Vitrail) Instrument en forme de tringle ou de baguette fixé à la boule de verre à l'opposé de l'attache de la canne. Port, n. m. (Villes neuves) 1) d'estuaire : port du littoral atlantique, souvent situé très en amont d'un fleuve ; 2) de rade : large bassin naturel ayant issue vers la mer et constituant un bon mouillage pour les navires ; 3) arsenal : port militaire. Porterie, n. f. (Monast.) Dans un grand bâtiment, ensemble de la construction qui renferme la porte d'entrée. Poterne, n. f. (Chât.forts) Petite porte dérobée pour faciliter la communication de l'assailli avec l'extérieur àl'insu de l'assaillant. Poudrière, n. f. (Villes neuves) Magasin à poudre. Poupe, n. f. (Navires) Arrière d'un navire. Prévôté, n. f. (Quartier cathéd.) Maison du prévôt, chef du chapitre en France méridionale. Prieur conventuel, n. m. (Monast.) Supérieur d'un prieuré ou d'un monastère qui n'a pas le titre abbatial. Prieuré, n. m. (Monast.) Monastère fondé par une abbaye et qui en dépend juridiquement. Profils (léger, moyen ou lourd), (Cloches) Tracés de l'épaisseur des parois de la cloche. Promenoir, n. m. 1) (Demeures méd.) lieu destiné à la promenade dans l'enceinte d'un édifice clos ; 2) (Pat. rural) rebord à l'entrée de la grille d'envol qui permettait aux pigeons de se poser ou de s'envoler. Puits, n. m. (Pat. rural) 1) à balancier : forme primitive du puits dont le long baliveau avec chaîne et seau pivote dans l'embranchure d'un long piquet vertical ; 2) à treuil : puits avec édification d'un ouvrage en maçonnerie sur lequel s'élève un mécanisme permettant de hisser un récipient rempli d'eau. Putois, n. m. (Vitrail) Brosse dure en poils de putois qui permet de réaliser des enlevés d'aspect granité dit «putoisé ».
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Quadrillage, n. m. (Villes neuves) Structure simple de rues en damiers. À ne pas confondre avec le plan en étoile où les rues convergent vers une même place. Quai, n. m. (Gares) Plate-forme longeant la voie, destinée à l'embarquement-débarquement* de voyageurs ou de marchandises. Quart de roue, (Cloches) Dispositif en forme de quart de roue servant à entraîner une cloche en volée. Quenouille, (Cloches) Dispositif bouchant les trous de coulée des moules de cloches. Quête, n. f. (Navires) Inclinaison sur l'arrière. Queue (ou guivre), n. f. (Moulins) Longue poutre destinée à orienter la cage ou la calotte du moulin à vent. Quillard, n. m. (Navires) Voilier à quille* (différent de dériveur*). Quille, n. f. (Navires) Pièce maîtresse de la charpente d'un navire, sur laquelle s'assemblent l'étrave*, l'étambot* et les couples*.
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Radier, n. m. 1) (Canaux) partie maçonnée de l'écluse* qui constitue son plancher et se situe au niveau du bief aval * ; 2) (Chem. et ponts) semelle* construite entre deux piles* pour éviter les affouillements. Le radier est général s'il s'étend sous toute la longueur de l'ouvrage. Radoub, n. m. (Navires) Réparation. Bassin de radoub : bassin asséchable où l'on répare la carène* des navires. Randière, n. f. (Pat. rural) Protection contre les prédateurs naturels des pigeons qui consiste en une corniche de pierre ou en bardeau d'ardoise ceinturant le pigeonnier par l'extérieur. Rang, n. m. (Navires) 1) de nage : ligne ou étage de rameurs sur une galère ; 2) catégorie où l'on classait les navires de guerre selon leur puissance. Ravelin, n. m. (Places fortes) Terme ancien pour demi-lune*, de l'italien rivelino, révélateur. Recéper, vbe (Chem. et ponts) Couper à la scie la tête d'un pilotis afin d'en obtenir la planéité. Rechargement, (Cloches) Procédé de soudure de métal neuf dans des parties abîmées afin de regagner l'épaisseur d'origine. Redent, n. m. (Demeures méd.) Cf pas-de-moineau*. Réduit, n. m. 1) (Places fortes, Villes neuves) ouvrage construit à l'intérieur d'un autre, où l'on peut se retrancher ; 2) (Navires) réduit cuirassé : espèce de fort protégé par blindage qu'on situait au milieu de certains cuirassés de la fin du XIXe siècle et qui abritait une partie de l'artillerie. Réfectoire, n. m. (Quartier cathéd., Monast.) Dans un monastère*, salle à manger monumentale et rectangulaire. Refend, n. m. (Demeures méd.) Séparation. Mur de refend : mur ou cloison formant séparation à l'intérieur d'un édifice. Refonte, n. f. (Navires) Transformation et modernisation d'un navire. Registre, n. m. (Vitrail) 1) de panneaux : juxtaposition horizontale de panneaux ; 2) registre de scène : développement horizontal d'une même scène. Règle, n. f. (Monast.) Principes immuables pour vivre en conformité avec l'un des aspects de la vie évangélique. Relais d'avitaillement, n. m. (Gares) Lieu où est entreposé tout ce qui peut être nécessaire à la circulation d'un train. Remède, n. m. (Monnaies méd.) Tolérance légale sur le poids ou sur le titre d'une monnaie. Remise, n. f. (Gares) Lieu, avec voie protégée par des murs et un toit, pour le dépôt et l'entretien courant du matériel. Rempart, n. m. (Places fortes, Villes neuves, Chât. forts) 1) enceinte formée par une levée de terre dont la poussée peut être retenue par un mur de soutènement ; 2) enceinte formée par les courtines et les tours. Remplage, n. m. 1) (Demeures méd.) mélange de moellons, briques ou mortier qui remplit l'espace compris entre les deux parements d'un mur ; 2) (Vitrail) ensemble des parties fixes, dans le même matériau que la baie*, destiné à réduire ou à diviser l'ouverture. Renard, n. m. (Chem. et ponts) Phénomène hydraulique de remontée de l'eau au fond d'un batardeau* par surpression. Rentrée (ou rentrement), n. f. (Navires) Rétrécissement des hauts de la coque. Réseau, n. m. (Vitrail) Ensemble des éléments de remplage* formant des divisions nombreuses dans les baies* ou parties des baies. Réservoir, n. m. (Canaux) Bassin où l'eau peut être assemblée et contenue mais aussi lâchée pour alimenter un canal. Ressaut, n. m. (Chât. forts) Partie de mur en saillie sur la ligne générale de la maçonnerie. Retranchement, n. m. (Places fortes) Travaux destinés à mettre une position à couvert qui peuvent s'exécuter en fortifications de campagne ou permanente. Rétro-cintré (montage en), (Cloches) Même montage et même effet que le montage en rétrograde mais l'axe du battant est abaissé, synonyme de rétro-mitigé. Rétrograde, (Cloches) Mode de sonnerie avec un joug cintré (et donc désaxé) dans lequel s'insère la cloche et faisant que le battant frappe la lèvre inférieure de la cloche lors des sonneries en volée. Rétro-lancé (montage en), (Cloches) Mode de sonnerie avec un joug cintré (et donc désaxé) mais dont l'axe du battant est abaissé et la tête de battant munie d'un contrepoids faisant que le battant frappe la lèvre supérieur lors des sonneries en volée. Revers, n. m. (Monnaies méd.) Opposé du droit*. Rhabiller, vbe (Moulins) Battre, repiquer la meule* pour lui donner plus de mordant. Rigole, n. f. (Canaux) Petit canal creusé dans le sol pour conduire les eaux d'un réservoir* jusqu'à un bief* de partage. Robe, (Cloches) Partie extérieure de la cloche située entre l'épaule (au-dessous du cerveau) et la faussure. Synonyme de taille, jupe. Ronde-bosse (ou en ronde bosse), n. f. (Demeures méd.) Statue qui ne s'appuie à aucune surface et que l'on peut donc voir de tous côtés. Rondel, n. m. (Vitrail) Élément de vitrail civil doté d'une armature et historié en général sur verre incolore. Rondelle, n. f. (Places fortes) Désigne la tour d'artillerie dans le monde germanique (Dürer). Rotonde, n. f. (Gares) Remise* circulaire qui abrite les locomotives. Roue, (Cloches) Dispositif en forme de roue servant à entraîner une cloche en volée. Rouet, n. m. (Moulins) Grande roue montée sur l'arbre-moteur* et transmettant le mouvement. Rouet liturgique, (Cloches) Roue garnie d'une dizaine de petites cloches et que l'on fait tourner pour exaucer un voeu. Synonyme de roue à clochettes. Rouf, n. m. (Navires) Petite construction-abri sur le pont d'un navire.
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Sabord, n. m. (Navires) Ouverture dans la muraille d'un navire, laissant passer la gueule des canons. Sacristie, n. f. (Monast.) Annexe d'une église où sont déposés les vases sacrés, les vêtements sacerdotaux et les ornements liturgiques. Au Moyen Âge, petite pièce située près du chœur* et appelée «le sacraire » (ou sacrarium). Sainctier, (Cloches) Fondeur de clovhes sous l'Ancien Régime. Salle capitulaire, n. f. (Monast., Quartier cathéd.) Dans les monastères* ou évêchés, salle réservée aux réunions du chapitre*. Sanctuaire, n. m. (Monast.) Partie de l'église située autour de l'autel*, où s'accomplissent les cérémonies liturgiques. Sanguine, n. f. (VItrail) Couleur vitrifiable, brun-rouge, composée de roches colorées naturellement par le fer, broyées puis mélangées à un fondant. Sape, n. f. (Places fortes) Ensemble des travaux de surface conduits pendant un siège. Sas, n. m. (Canaux) Partie de l'écluse* comprise entre les deux portes. Scriptorium, n. m. (Monast.) Dans le monastère*, atelier où travaillaient les copistes. Seigneuriage, n. m. (Monnaies méd.) Bénéfice de la frappe revenant au roi ou baron, résultant de la différence entre le prix du métal acheté et le cours des monnaies mises en circulation après la frappe. Semelle, n. f. (Chem. et ponts) Dalle ou plate-forme reportant au sol de fondation ou aux pieux* les efforts transmis par les appuis. Seuil (ou point) de partage, n. m. (Canaux) Canal qui se compose de deux canaux alimentés par une source unique rassemblée en un point ou seuil. Slip-way, n. m. (Navires) cf. patin-slip* . Soupoutre, n. f. (Chem. et ponts) Pièce de bois placée au-dessus d'un sommier*, sous les poutrelles du tablier* . Sole, n. f. (Moulins) Chacune des deux poutres de la croisée du moulin sur pivot. Sommier, n. m. (Chem. et ponts) Maîtresse-pièce qui traverse la largeur du pont, autant pour soutenir les poutrelles que pour servir de chapeau aux palées*. Sonnaille, (Cloches) Cloche de faible taille, souvent martelée et/ou assemblée, pour animaux. Sonnette, n. f. (Chem. et ponts) Machine permettant le battage des pieux, constituée de deux rails verticaux où coulisse une masse, le mouton*. Sonneur, (Cloches) Personne chargée de tinter, d'éxecuter un piqué, de mettre en branle ou de faire émettre un à une cloche. Sou, n. m. (Monnaies méd.) 1) ancienne monnaie d'or romaine ; 2) étalon de valeur valant 12 deniers*. Soubassement, n. m. (Quartier cathéd.) Sorte de grand socle long et continu qui constitue la partie inférieure d'une construction en lui servant de base. Soudage/soudure, (Cloches) Opération consistant à fusionner deux parties d'une cloche séparées par une fêlure. Soufler, vbe (Navires) Revêtir de planches des lignes d'eau d'un navire pour en élargir la surface, trop faible, à la flottaison. Stade, n. m. (Chem. et ponts) Mesure grecque de longueur, variant entre 147 et 192 m. Stalle, n. f. (Monast.) Siège de bois à dossier élevé réservé au clergé et garnissant les deux côtés du chœur* de l'église. Station, n. f. (Gares) Lieu de stationnement d'un train sur son parcours qui permet d'éviter la rencontre de deux trains lorsque l'un d'eux se trouve à l'arrêt. Steamer, n. m. (Navires) Navire à vapeur. Super-lancé, (Cloches) Montage de la cloche avec un joug-sur-abaissé. Super-tanker, n. m. (Navires) Gros pétrolier moderne de plus de 100 000 tonnes. Système polygonal, n. m. (Places fortes) Système de fortification dans lequel les tirs d'action lointaine sont séparés de ceux de défense rapprochée dans deux ouvrages distincts, souvent un cavalier* de courtine* et une caponnière*.
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Tablier, n. m. (Chem. et ponts) Plateforme du pont supportant la chaussée*. Taille, n. f. (Monnaies méd.) Nombre de pièces tirées d'un marc*. Donne indirectement le poids des espèces. Talus, n. m. (Places fortes) Pente d'un rempart* ayant un fruit* accentué pour assurer la stabilité naturelle des terres. Tambour, (Cloches) Synonyme de cylindre. Tape-cul, n. m. (Navires) Petit mât établi tout à l'arrière d'un bateau. Taret, n. m. (Navires) Mollusque bivalve perforant les bois immergés en mer. Tartane, n. f. (Navires) Petit navire de Méditerranée utilisé pour la pêche' et le cabotage. Tenaille, n. f. (Places fortes) Dehors* bas placé devant la courtine* et formé de deux faces* en angle rentrant. Timbre, (Cloches) Cloche plutôt de nature civile et généralement fixe donnant l'heure par tintement. Synonyme de cloche d'horloge. Tintement, (Cloches) Sonnerie, frappe de la cloche immobile au moyen d'un marteau extérieur ou avec son propre battant. Tir, n. m. (Places fortes) 1) à barbette : tir par-dessus la crête du parapet*, en l'absence d'embrasure* ; 2) à la bricole : les canons étant placés sur le flanc* du secteur bombardé, tir oblique provoquant des effets de ricochets pour atteindre les flancs* rentrants des bastions* ; 3) à ricochet : une faible charge de poudre permet au boulet d'enjamber les parapets* et de faire une série de rebonds renversant plusieurs canons d'un seul coup ; 4) d'écharpe: tir horizontal dans une direction de 4SO avec le front battu ; 5) de fianquement : tir sensiblement parallèle à la ligne des fortifications ; 6) frontal : tir perpendiculaire à cette ligne. Tirant d'eau, n. m. (Navires, Canaux) 1) profondeur de la carène* dans l'eau ; 2) hauteur d'eau nécessaire au déplacement du navire. Titre, n. m. (Monnaies méd.) Terme moderne, synonyme d'aloi*. Tocsin, (Cloches) Sonnerie servant à donner l'alerte/Cloche effectuant cette sonnerie. Voir braillard. Tondo, n. m. (Peintures mur.) Espace circulaire à l'intérieur duquel est prévu un décor peint ou sculpté. Tonture, n. f. (Navires) Courbure d'un pont, relevée aux extrémités. Toron, n. m. (Navires) Assemblage de fils tordus ensemble. Tour, n. f. 1) (Places fortes) d'artillerie : grosse tour à plusieurs étages casematés*, conçue pour recevoir de l'artillerie, individuelle ou de gros calibre ; 2) (Gares) fiorentine : tour surélevée qui abrite un poste d'aiguillage*. Tourelle, n. f. (Navires) Affût mobile et blindé, monté sur pivot, abritant une ou plusieurs pièces d'artillerie. Tourillons, (Cloches) Pièces métalliques situées autour de l'axe du joug servant à solidifier l'ensemble, synonyme de sommier. Tournage, (Cloches) Opération d'accordage d'une cloche au tour/Déplacement d'une cloche (souvent fragilisée) d'un quart de tour afin d'en déplacer le point de frappe. Tracé(s), (Cloches) Voir profil(s). Trait, n. m. (Navires) 1) de Jupiter: tracé d'assemblage en forme de zigzag ; 2) carré : navire ayant un gréement* carré. Transept, n. m. (Monast., Quartier cathéd.) Nef* transversale qui coupe la nef principale et donne à l'église la forme d'une croix. Transi, (Peintures mur.) Effigie funéraire d'un personnage représenté comme une figure décharnée proche du squelette. Transmissions, (Cloches) Ensemble du dispositif mécanique servant à actionner un carillon et reliant le clavier aux cloches. Synonyme de tringlerie. Travail (ou Tramail), n. m. (Pat. rural) Dispositif constitué de quatre montants verticaux, le plus souvent de bois, qui permettait d'immobiliser certains animaux pour les ferrer. Travée, n. f. (Monast., Quartier cathéd, Cloches) 1) portée d'une poutre ; 2) portion de voûte* comprise entre deux points d'appui ; 3) espace entre deux poutres longitudinales d'un beffroi destiné à accueillir une cloche. Traverse, n. f. (Places fortes) Mur ou massif de terre construit en épi dans la largeur d'un chemin couvert* ou d'un terre-plein de rempart*, pour éviter qu'il ne soit pris d'enfilade. Tréflage, n. m. (Monnaies méd.) Empreinte floue résultant d'une frappe imparfaite. Trémie, n. f. (Moulins) Bac pyramidal renversé d'où le grain s'écoule dans la meule*. Trempure (ou tremprure), n. f. (Moulins) Système de leviers qui permet de régler la distance entre les deux meules*. Trésor, n. m. (Quartier cathéd.) Dans l'église, petite pièce qui abrite les objets précieux. Trezel, (Cloches) En patois bourguignon, ensemble de trois cloches. Tringlerie, (Cloches) Voir transmissions. Trinquet, n. m. (Navires) Mât de misaine* d'un navire portant des voiles latines; il est souvent incliné sur l'avant (cf mestre*, arbre*). Troglodyte, (Peintures mur.) abri ou habitation aménagé dans une excavation naturelle ou artificielle. Troussage, (Cloches) Technique d'élaboration des moules des cloches consistant en la rotation d'une planche à trousser autour d'un axe (ou arbre). Trousseau, n. m. (Monnaies méd.) Coin* mobile, tenu par le monnayeur et frappé par le marteau (cf coin* et pile*). Tympan, n. m. (Quartier cathéd.) Dans le portail des églises, espace compris entre le linteau* et l'archivolte*. Type, n. m. (Gares) 1) frontal : se dit de la gare lorsque le bâtiment principal est perpendiculaire aux voies ; 2) latéral : se dit d'une gare de passage dont les bâtiments sont parallèles aux voies.
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Vaigrage, n. m. (Navires) Revêtement des bordages* sur l'intérieur des membrures*. Vase, (Cloches) Partie principale de la cloche, majoritairement utilisée pour qualifier l'intérieur de la cloche au niveau du bord et des lèvres. Ventelle, n. f. (Moulins) Vanne d'une écluse*. Ventellerie, n. f. (Moulins) Ensemble du vannage d'un moulin à eau. Vergette, n. f. (Vitrail) Tringle de fer scellée aux ébrasements* de la baie* qui assure la rigidité du panneau auquel elle est attachée dans les intervalles entre les barlotières *. Vergue, n. f. (Navires) Espar* horizontal placé à mi-longueur contre le mât et destiné à soutenir une voile carrée*. Verre, n. m. (Vitrail) Matériau transparent obtenu par fusion d'éléments vitrifiants (silice, oxyde de bore) et d'éléments fondants (soude, potasse, chaux, alumine, magnésie). Verrière, n. f. (Vitrail) Clôture d'une baie* composée de panneaux de vitrail. La verrière peut être décorative, géométrique, héraldique, historiée, etc. Vêtir, vbe (Moulins) Entoiler les ailes*. Ville neuve, n. f. (Villes neuves) Au XVIIIe siècle désignait aussi bien une ville créée ex nihilo qu'une extension organisée, en opposition à la ville vieille du Moyen Age. Vindenne, n. f. (Moulins) Corde sans fin servant à actionner le tire-sac*. Virer, vbe (Navires) Changer de bord. Virure, n. f. (Navires) Suite longitudinale de bordages* s'étendant sur la longueur de la coque. Vis (escalier à), n. f. (Demeures méd.) Escalier tournant autour d'un axe, le noyau, qui soutient toutes les marches. Vogue, n. f. (Navires) Ensemble des rameurs d'une galère. Voguer, vbe (Navires) Aller à la rame (en parlant d'une galère). Voie, n. f. (Chem. et ponts, Cloches) 1) Distance entre les roues d'un même essieu de véhicule ; 2) espace nécessaire à la volée de la cloche. Voile, n. f. 1) (Moulins) toile tendue sur le lattis* de l'aile ; 2) (Navires) voile aurique : quadrilatère, fixée à un étai * ou à une corne* ; voile carrée : trapézoïdale, soutenue par une vergue*; voile latine: triangulaire, soutenue par une antenne*. Volée, (Cloches) Sonnerie résultant du balancement régulier de la cloche sur son axe. Volière, n. f. (Pat. rural) Grand volume à l'intérieur d'un pigeonnier où s'ébattent librement les pigeons et où ils viennent nidifier. Voussoir, n. m. (Chem. et ponts) Élément de l'appareil d'un arc* ou d'une voûte* taillé en forme de coin. Voussure, n. f. (Quartier cathéd.) Dans une archivolte*, arc* élémentaire formé de la juxtaposition de voussoirs *. Voûtain, (Peintures mur.) Dans une voûte d'ogives, partie de la voûte délimitée par trois nervures ou arcs : les voûtains sont triangulaires et concaves. Voûte, n. f. (Quartier cathéd., Demeures méd.) Construction de maçonnerie formée de voussoirs* et servant à couvrir un espace vide en s'appuyant sur deux murs, des piédroits *, des piliers,. des colonnes... 1) en berceau : en forme d'arc prolongé en demi-cylindre ; le berceau peut être en plein cintre, brisé, surhaussé, etc. 2) d'arête : formée par la rencontre de deux berceaux* identiques ; 3) d'ogives : constituée d'ogives* qui se croisent au centre sur une clé. Winch, n. m. (Navires) Petit treuil permettant de raidir les manœuvres courantes (cordages) d'un yacht*. Yawl, n. m. (Navires) Cotre à tape-cul*.
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